Réfléchir

Des textes pour approfondir notre foi …

 

Au centre : le Christ ! Il se relève.

Il danse de joie.

Il rayonne.

 

Par lui, à travers ses bras étendus - récemment sur la croix, maintenant en geste d’accueil - passe la Bénédiction créatrice et vivifiante du Père, transformant l’instrument de supplice, la croix, en arbre de vie aux bourgeons démesurés, prégnants d’espoir et de vie nouvelle.

 

Le serpent terrifiant et mortifère du Paradis a été changé en serpent de bronze (cf Nb 21 ; Jn 3,14) qui guérit tous ceux qui le regardent.

 

Le sol est imprégné du sang de l’homme-Dieu donnant sa vie par amour, pour nous tous – le sang qui est sève de vie et qui en même temps signifie le feu de l’Esprit.

 

Les eaux menaçantes des forces du mal ont dû se retirer devant ce nouveau monde en train de naître, en travail, toujours et toujours, jusqu’à la fin de ce monde et la naissance du Règne de Dieu.

 

 

Union de Jésus Crucifié           Mai-Juin 2018       

                                                              

Chers Amis,

Nous allons célébrer bientôt la grande fête de la Pentecôte, où, de nouveau, viendra le Saint- Esprit.
Il est possible que plusieurs d’entre vous seront empêchés de participer à la messe ce jour-là à cause de problèmes de santé ou peut-être le fait d’être trop loin d’une église, donc, peut-être pourrions-nous regarder quelques textes de cette fête.
Commençons par une hymne au Saint-Esprit :

Souffle imprévisible, Esprit de Dieu,
vent qui fait revivre, Esprit de Dieu,
souffle de tempête, Esprit de Dieu,
ouvre nos fenêtres, Esprit de Dieu !

Flamme sur le monde, Esprit de Dieu,
feu qui chasse l’ombre, Esprit de Dieu,
flamme de lumière, Esprit de Dieu,
viens dans nos ténèbres, Esprit de Dieu !

Fleuve des eaux vives, Esprit de Dieu,
chant de l’autre rive, Esprit de Dieu,
fleuve au long voyage, Esprit de Dieu,
porte-nous au large, Esprit de Dieu !

Nous retrouverons ces trois façons de décrire le Saint-Esprit comme du vent, du feu et de l’eau dans d’autres textes de la liturgie. Nous pensons tout de suite à la Première Lecture de la messe où les Apôtres sont réunis en attendant la venue de l’Esprit :

« Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut rempli tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent remplis de l’Esprit Saint… »

Ici, il y a mention du vent et du feu mais pas de l’eau. Cependant nous retrouverons cette eau dans l’Office des Lectures du lundi de la semaine avant la Pentecôte où il y a une très belle lecture des Instructions de saint Cyrille, évêque de Jérusalem de la catéchèse baptismale sur le Saint-Esprit :

L’eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle. C’’est une eau toute nouvelle, vivante et jaillissante, jaillissante pour ceux qui en sont dignes. Pour quelle raison le don de l’Esprit est-il appelé « eau » ? C’est parce que l’eau est à la base de tout ; parce que l’eau produit la végétation et la vie ; parce que l’eau descend du ciel sous forme de pluie ; parce qu’en tombant sous une seule forme, elle opère de façon multiforme…  Elle est différente dans le palmier, différente dans la vigne, elle se fait toute à tous. Elle n’a qu’une seule manière d’être, et elle n’est pas différente d’elle-même. La pluie ne se transforme pas quand elle descend ici où là mais, s’adaptant à la constitution des êtres qui la reçoivent, elle produit en chacun ce qui lui convient.
L’Esprit Saint agit ainsi. Il a beau être un, simple et indivisible, il distribue ses dons à chacun, selon sa volonté. De même que le bois sec, associé à l’eau, produit des bourgeons, de même l’âme qui vivait dans le péché, mais que la pénitence rend capable de recevoir le Saint-Esprit, porte des fruits de justice. Bien que l’Esprit soit simple, c’est lui, sur l’ordre de Dieu et au nom du Christ, qui anime de nombreuses vertus. Il emploie la langue de celui-ci au service de la sagesse ; il éclaire par la prophétie l’âme de celui-là ; il donne à un autre le pouvoir de chasser les démons ; à un autre encore celui d’interpréter les divines Ecritures. Il fortifie la chasteté de l’un, il enseigne à un autre l’art de l’aumône, il enseigne à celui-ci le jeûne et l’ascèse, à un autre il enseigne à mépriser les intérêts du corps, il prépare un autre encore au martyre. Différent chez les différents hommes, il n’est pas différent de lui-même, ainsi qu’il est écrit : Chacun reçoit le don de manifester l’Esprit en vue du bien de tous.
Son entrée en nous se fait avec douceur, on l’accueille avec joie, son joug est facile à porter. Son arrivée est annoncée par des rayons de lumière et de science. Il vient avec la tendresse  d’un défenseur véritable, car il vient pour sauver, guérir, enseigner, conseiller, fortifier,  conforter, éclairer l’esprit : chez  celui qui le reçoit, tout d’abord ; et ensuite, par celui-ci, chez les autres.
Un homme qui se trouvait d’abord dans l’obscurité, en voyant soudain le soleil, a le regard éclairé et voit clairement ce qu’il ne voyait pas auparavant : ainsi celui qui a l’avantage de recevoir le Saint-Esprit, a l’âme illuminée, et il voit de façon surhumaine ce qu’il ne connaissait pas.


+ + + + + + + + + + +


Nous vous laissons ces textes si riches sans commentaire car l’Eglise nous propose déjà beaucoup à méditer.

La prière dans l’Office divin et de la messe est notre prière pour vous – et pour nous – ce jour de la Pentecôte :

Aujourd’hui, Seigneur, par le mystère de la Pentecôte, tu sanctifies ton Eglise chez tous les peuples et dans toutes les nations ; répands les dons du Saint-Esprit sur l’immensité du monde, et continue dans les cœurs  des croyants l’œuvre  d’amour que tu as entreprise au début de la prédication évangélique.


° ° ° °  ° ° ° °
                                           
 Amour, joie, paix,

patience, bonté, bienveillance,

foi, humilité, et maîtrise de soi. »
                                
                                  (Galates 5)

 

Lettre aux oblats


Août  2018


Chères  Oblates,

Voici la suite de l’intervention de Joan Chittister au Congrès des Oblats bénédictins à Rome en  2017 :


Les oblatures démontrent que la Dernière Cène de De Vinci, avec son « rien que des hommes », version apostolique et privatisée de la théologie eucharistique de Jésus, n’est pas représentative.
Mais ces oblatures démontrent clairement ce que dévoile la toile de Piasecki où des hommes, femmes et enfants mangent ensemble à la fête de la Pâque :
La table où Jésus nous appelle est une table d’hommes et de femmes, d’apôtres et de disciples, de jeunes et de moins jeunes, tous partageant le même pain, tous sont appelés à boire au même calice, tous participant au développement théologique de la toute première communauté chrétienne.
Elles nous rappellent les foules que Jésus a attirées autour de lui mais qui, au fil des siècles, sont devenues des pyramides « pieuses » conçues pour garder la plupart des gens à l’extérieur.

Les oblatures sont destinées à dissiper l’image d’exclusivité, qui fait de la spiritualité la compétence d’un club privé de cognoscenti, des gens spéciaux, d’un genre particulier, supposément érudits, spécialement reconnus, spécifiquement asexués, qui définissent ses limites et qui gardent les récompenses pour eux-mêmes.

En définitive, les oblatures sont vues comme des consommateurs de la tradition, mais aussi comme des témoins vivants de la tradition dans notre monde moderne, ce qui permet à ses oblats, mais aussi à la communauté religieuse elle-même de renforcer les dons des autres et en même temps d’apprendre de ces mêmes dons.

Abba Arsénius et le vieux paysan savaient, que c’est la Sagesse, que nous cherchons ensemble, qui sera la plus authentique.

Les oblats apportent au monastère le don d’immersion dans une toute autre dimension de la vie, avec toutes ses idées, ses visions, ses problèmes complexes et nous demandent notre conscience, notre compréhension, notre aide et notre voix.
Les monastères apportent aux oblats l’expérience vécue et le réel témoignage d’une tradition spirituelle de longue date qui a résisté à l’épreuve du temps durant des siècles de défis, stabilisé toutes les couches de la population durant de graves dangers et orienté l’ensemble des chercheurs de spiritualité durant les périodes les plus sombres.

Au 5e siècle, quand l’Empire romain s’effondra et quand l’Europe tomba en ruine, les bénédictins furent là pour donner du sens spirituel, ainsi qu’une organisation sociale au peuple laissé sans repère politique, ni conseil spirituel.

C’est un cri qui nous est lancé, afin de continuer à apporter les valeurs bénédictines au cœur de chaque système.
Alors que la société mercantile émergeante commença à dévorer la vie des pauvres au nom d’un nouveau système économique qui déroba les pauvres de leur terre et ne les rétribua pas pour leur travail, les monastères éduquèrent ces pauvres afin de les préparer à faire le grand saut du servage à l’autonomie.

C’est un cri qui nous est lancé afin de participer au renouveau de nos propres sociétés, toujours capturées par le matérialisme qui vide l’esprit, et afin de nous engager également, à créer d’autres valeurs, plus profondes et durables.

Alors que la religion échoua elle-même et engendra la division des nations, plutôt que la paix, les bénédictins combattirent pour créer « une règle de guerre » et cherchèrent à apporter un discernement spirituel à la complexité des relations humaines.

Ce modèle est un cri qui nous est lancé, afin de percevoir le développement des valeurs bénédictines comme étant notre responsabilité sociale, et non pas comme une excuse afin de nous mettre à l’écart de la société au nom d’une fausse et infructueuse piété à la face de Jésus qui le dit clairement : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits » (Mt 7:16)

Alors que les industries familiales s’effondrèrent et les fermes familiales disparurent, alors que la nouvelle industrialisation mena les hommes dans les usines leur donnant de l’argent - mais rien aux femmes - les moniales ouvrirent des écoles pour filles et garçons, afin que les graines semées pour un monde égalitaire soit un jour non seulement possible, mais aussi impératif.
 Elles ont commencé également à pourvoir à l’éducation des femmes, à garder leurs enfants, à leur proposer des soins de santé ainsi que les conditions dont leurs vies dépendront dans les générations à venir.  (àsuivre)
Août  2018


Chères  Oblates,

Voici la suite de l’intervention de Joan Chittister au Congrès des Oblats bénédictins à Rome en  2017 :


Les oblatures démontrent que la Dernière Cène de De Vinci, avec son « rien que des hommes », version apostolique et privatisée de la théologie eucharistique de Jésus, n’est pas représentative.
Mais ces oblatures démontrent clairement ce que dévoile la toile de Piasecki où des hommes, femmes et enfants mangent ensemble à la fête de la Pâque :
La table où Jésus nous appelle est une table d’hommes et de femmes, d’apôtres et de disciples, de jeunes et de moins jeunes, tous partageant le même pain, tous sont appelés à boire au même calice, tous participant au développement théologique de la toute première communauté chrétienne.
Elles nous rappellent les foules que Jésus a attirées autour de lui mais qui, au fil des siècles, sont devenues des pyramides « pieuses » conçues pour garder la plupart des gens à l’extérieur.

Les oblatures sont destinées à dissiper l’image d’exclusivité, qui fait de la spiritualité la compétence d’un club privé de cognoscenti, des gens spéciaux, d’un genre particulier, supposément érudits, spécialement reconnus, spécifiquement asexués, qui définissent ses limites et qui gardent les récompenses pour eux-mêmes.

En définitive, les oblatures sont vues comme des consommateurs de la tradition, mais aussi comme des témoins vivants de la tradition dans notre monde moderne, ce qui permet à ses oblats, mais aussi à la communauté religieuse elle-même de renforcer les dons des autres et en même temps d’apprendre de ces mêmes dons.

Abba Arsénius et le vieux paysan savaient, que c’est la Sagesse, que nous cherchons ensemble, qui sera la plus authentique.

Les oblats apportent au monastère le don d’immersion dans une toute autre dimension de la vie, avec toutes ses idées, ses visions, ses problèmes complexes et nous demandent notre conscience, notre compréhension, notre aide et notre voix.
Les monastères apportent aux oblats l’expérience vécue et le réel témoignage d’une tradition spirituelle de longue date qui a résisté à l’épreuve du temps durant des siècles de défis, stabilisé toutes les couches de la population durant de graves dangers et orienté l’ensemble des chercheurs de spiritualité durant les périodes les plus sombres.

Au 5e siècle, quand l’Empire romain s’effondra et quand l’Europe tomba en ruine, les bénédictins furent là pour donner du sens spirituel, ainsi qu’une organisation sociale au peuple laissé sans repère politique, ni conseil spirituel.

C’est un cri qui nous est lancé, afin de continuer à apporter les valeurs bénédictines au cœur de chaque système.
Alors que la société mercantile émergeante commença à dévorer la vie des pauvres au nom d’un nouveau système économique qui déroba les pauvres de leur terre et ne les rétribua pas pour leur travail, les monastères éduquèrent ces pauvres afin de les préparer à faire le grand saut du servage à l’autonomie.

C’est un cri qui nous est lancé afin de participer au renouveau de nos propres sociétés, toujours capturées par le matérialisme qui vide l’esprit, et afin de nous engager également, à créer d’autres valeurs, plus profondes et durables.

Alors que la religion échoua elle-même et engendra la division des nations, plutôt que la paix, les bénédictins combattirent pour créer « une règle de guerre » et cherchèrent à apporter un discernement spirituel à la complexité des relations humaines.

Ce modèle est un cri qui nous est lancé, afin de percevoir le développement des valeurs bénédictines comme étant notre responsabilité sociale, et non pas comme une excuse afin de nous mettre à l’écart de la société au nom d’une fausse et infructueuse piété à la face de Jésus qui le dit clairement : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits » (Mt 7:16)

Alors que les industries familiales s’effondrèrent et les fermes familiales disparurent, alors que la nouvelle industrialisation mena les hommes dans les usines leur donnant de l’argent - mais rien aux femmes - les moniales ouvrirent des écoles pour filles et garçons, afin que les graines semées pour un monde égalitaire soit un jour non seulement possible, mais aussi impératif.
 Elles ont commencé également à pourvoir à l’éducation des femmes, à garder leurs enfants, à leur proposer des soins de santé ainsi que les conditions dont leurs vies dépendront dans les générations à venir.  (àsuivre)

Août 2018


Chères Oblates,

Voici la suite de l’intervention de Joan Chittister au Congrès des Oblats bénédictins à Rome en 2017 :


Les oblatures démontrent que la Dernière Cène de De Vinci, avec son « rien que des hommes », version apostolique et privatisée de la théologie eucharistique de Jésus, n’est pas représentative.
Mais ces oblatures démontrent clairement ce que dévoile la toile de Piasecki où des hommes, femmes et enfants mangent ensemble à la fête de la Pâque :
La table où Jésus nous appelle est une table d’hommes et de femmes, d’apôtres et de disciples, de jeunes et de moins jeunes, tous partageant le même pain, tous sont appelés à boire au même calice, tous participant au développement théologique de la toute première communauté chrétienne.
Elles nous rappellent les foules que Jésus a attirées autour de lui mais qui, au fil des siècles, sont devenues des pyramides « pieuses » conçues pour garder la plupart des gens à l’extérieur.

Les oblatures sont destinées à dissiper l’image d’exclusivité, qui fait de la spiritualité la compétence d’un club privé de cognoscenti, des gens spéciaux, d’un genre particulier, supposément érudits, spécialement reconnus, spécifiquement asexués, qui définissent ses limites et qui gardent les récompenses pour eux-mêmes.

En définitive, les oblatures sont vues comme des consommateurs de la tradition, mais aussi comme des témoins vivants de la tradition dans notre monde moderne, ce qui permet à ses oblats, mais aussi à la communauté religieuse elle-même de renforcer les dons des autres et en même temps d’apprendre de ces mêmes dons.

Abba Arsénius et le vieux paysan savaient, que c’est la Sagesse, que nous cherchons ensemble, qui sera la plus authentique.

Les oblats apportent au monastère le don d’immersion dans une toute autre dimension de la vie, avec toutes ses idées, ses visions, ses problèmes complexes et nous demandent notre conscience, notre compréhension, notre aide et notre voix.
Les monastères apportent aux oblats l’expérience vécue et le réel témoignage d’une tradition spirituelle de longue date qui a résisté à l’épreuve du temps durant des siècles de défis, stabilisé toutes les couches de la population durant de graves dangers et orienté l’ensemble des chercheurs de spiritualité durant les périodes les plus sombres.

Au 5e siècle, quand l’Empire romain s’effondra et quand l’Europe tomba en ruine, les bénédictins furent là pour donner du sens spirituel, ainsi qu’une organisation sociale au peuple laissé sans repère politique, ni conseil spirituel.

C’est un cri qui nous est lancé, afin de continuer à apporter les valeurs bénédictines au cœur de chaque système.
Alors que la société mercantile émergeante commença à dévorer la vie des pauvres au nom d’un nouveau système économique qui déroba les pauvres de leur terre et ne les rétribua pas pour leur travail, les monastères éduquèrent ces pauvres afin de les préparer à faire le grand saut du servage à l’autonomie.

C’est un cri qui nous est lancé afin de participer au renouveau de nos propres sociétés, toujours capturées par le matérialisme qui vide l’esprit, et afin de nous engager également, à créer d’autres valeurs, plus profondes et durables.

Alors que la religion échoua elle-même et engendra la division des nations, plutôt que la paix, les bénédictins combattirent pour créer « une règle de guerre » et cherchèrent à apporter un discernement spirituel à la complexité des relations humaines.

Ce modèle est un cri qui nous est lancé, afin de percevoir le développement des valeurs bénédictines comme étant notre responsabilité sociale, et non pas comme une excuse afin de nous mettre à l’écart de la société au nom d’une fausse et infructueuse piété à la face de Jésus qui le dit clairement : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits » (Mt 7:16)

Alors que les industries familiales s’effondrèrent et les fermes familiales disparurent, alors que la nouvelle industrialisation mena les hommes dans les usines leur donnant de l’argent - mais rien aux femmes - les moniales ouvrirent des écoles pour filles et garçons, afin que les graines semées pour un monde égalitaire soit un jour non seulement possible, mais aussi impératif.
Elles ont commencé également à pourvoir à l’éducation des femmes, à garder leurs enfants, à leur proposer des soins de santé ainsi que les conditions dont leurs vies dépendront dans les générations à venir. (àsuivre)

 




 

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