Réfléchir

Des textes pour approfondir notre foi …

 

Au centre : le Christ ! Il se relève.

Il danse de joie.

Il rayonne.

 

Par lui, à travers ses bras étendus - récemment sur la croix, maintenant en geste d’accueil - passe la Bénédiction créatrice et vivifiante du Père, transformant l’instrument de supplice, la croix, en arbre de vie aux bourgeons démesurés, prégnants d’espoir et de vie nouvelle.

 

Le serpent terrifiant et mortifère du Paradis a été changé en serpent de bronze (cf Nb 21 ; Jn 3,14) qui guérit tous ceux qui le regardent.

 

Le sol est imprégné du sang de l’homme-Dieu donnant sa vie par amour, pour nous tous – le sang qui est sève de vie et qui en même temps signifie le feu de l’Esprit.

 

Les eaux menaçantes des forces du mal ont dû se retirer devant ce nouveau monde en train de naître, en travail, toujours et toujours, jusqu’à la fin de ce monde et la naissance du Règne de Dieu.

 

 

Union de Jésus Crucifié

                                     Novembre - Décembre 2019
Chers Amis,


Avez-vous jamais remarqué quelle grande place tiennent les saints anges dans la Bible dès le Paradis jusqu’à l’Apocalypse ? « La  splendeur de ces créatures spirituelles nous laisse entrevoir combien le Seigneur est grand et combien il surpasse tous les êtres ».

Qu’est-ce que nous savons de ces ‘créatures spirituelles’. D’abord nous savons que l’ange biblique veut dire, ‘messager‘, et dans la Bible, ‘messager de Dieu’. Peut-être connaissons-nous le mieux trois des sept Archanges, Saints Michel, Gabriel et Raphaël. Le nom, Michel veut dire ‘Qui connaît Dieu ’ - et il a la fonction très particulière de ‘gardien d’Israël’, Gabriel, ‘Force de Dieu’ et Raphaël ‘ Dieu guérit’.

Dans le Nouveau Testament, nous connaissons le mieux Gabriel, l’Archange qui a annoncé la naissance de Jésus à la Vierge Marie et de Jean le Baptiste à Zacharie le prêtre.

Mais dans l’Ancien Testament, ils sont partout et ils ont différentes tâches, par exemple : les apparitions comme porteurs de commandes de Dieu très spécifiques, ou secours des serviteurs de Dieu qui ont besoin et quelquefois pour donner des commissions d’assistance militaire, etc.

Dans le Livre du Prophète Isaïe, nous avons, au Chapitre 6, le passage où nous trouvons des Séraphins en train de se crier l’un à l’autre : « Saint, saint, saint, est le Seigneur Sabaot. Sa gloire remplit toute la terre ». Et dans le Livre de l’Apocalypse au
Chapitre 5 : « J’entendis la clameur d’une multitude d’Anges rassemblés autour du trône … »

Quelques jours après la fête des Archanges – le 29 septembre-
il y a la Mémoire des Anges Gardiens, le 2 octobre. Regardons ce que, dans le Missel, l’Introduction dit de cette Mémoire :
La fête du 29 septembre nous associait aux anges dans ce qui constitue l’essentiel de leur vocation : chanter la gloire de Dieu, et aujourd’hui les antiennes d’ouverture et de la communion nous invitent à continuer cette louange divine, qui est toute la raison d’être de la création, la mission primordiale de l’Eglise. Mais la Mémoire des Anges gardiens nous rappelle une autre fonction des anges : ils assurent près des hommes une présence fraternelle. En effet, comme nous dit la prière d’ouverture, « dans sa mystérieuse providence, Dieu envoie ses anges pour nous garder. » L’Ancien Testament évoque souvent l’intervention d’un ange pour guider les patriarches dans leurs pérégrinations ou pour protéger le peuple de Dieu lors de son entrée dans la terre de Canaan et le Psaume 90 nous fait chanter : « Dieu donne mission à ses anges de te garder sur tous tes chemins. De leurs mains ils te porteront pour que ton pied ne heurte la pierre. » Jésus devait parler, lui aussi, de cette assistance des anges qui nous est assurée. En rappelant la dignité des enfants, il déclare ; « Leurs anges dans les cieux contemplent sans cesse le visage de mon Père ».

Nous pouvons voir dans la Messe de ce jour d’où vient cette dévotion aux anges gardiens. La première lecture, du livre de l’Exode - au Chapitre 23 - nous dit presque tout ce qu’il en faut. Ecoutons ce que le Seigneur disait à son Peuple au moment où il se préparait à entrer dans la Terre Promise :
Le Seigneur disait au peuple d’Israël : « Je vais envoyer un ange       devant toi pour te garder en chemin et te faire parvenir au lieu que je t’ai préparé. Respecte sa présence, écoute sa voix ? Ne lui résiste pas ; il ne te pardonnerait pas ta révolte, car mon Nom est en lui. Mais tu lui obéis parfaitement, si tu fais tout ce que je vous dirai, je serai l’ennemi de tes ennemis, je poursuivrai tes persécuteurs. Mon ange marchera devant toi. »

Dans  ‘Prière du Temps Présent’ – l’Office divin de l’Eglise – il y a la belle hymne que voici :

Point de voyage vers les sources
Que les anges déjà n’escortent ;
Point de combat contre les ombres
Qu’ils n’appuient, en prêtant main forte.

Aucune veille dans la  nuit
Qu’ils n’entourent de leur silence,
Et point de course vers l’aurore
Qu’ils ne tracent et ne devancent.

Point de prière ni de cri
Qu’ils n’élèvent devant le Père ;
Même la mort la plus obscure
Ils l’orientent vers la lumière.

Anges de Dieu, ses messagers,
Qui veillez au seuil de son temple,
Tournez vers lui notre louange,
Quand de loin nos yeux le contemplent.

Et puis, les prières de louange et de l’intercession à l’Office du Matin :
« Nous te louons, Dieu créateur,
pour les anges, fils de ta lumière :
ils contemplent sans fin ta gloire.

Nous te louons, Dieu vivant,
pour les messagers de ta Parole :
ils annoncent le vrai Soleil
dans la nuit des hommes.

Nous te louons Dieu très-haut,
pour les ouvriers de ton désir :
ils offrent chaque jour nos prières

Nous te louons, Père très saint,
pour les anges, nos compagnons :
ils nous guident vers ton Royaume.

Nous te louons, Père des esprits,
pour le monde invisible :
il nous fait pressentir ta grandeur.


Dans ta sagesse admirable, Seigneur, tu assignes leurs fonctions aux anges et aux hommes ; fais que nous soyons protégés sur cette terre par ceux qui dans le ciel servent toujours devant ta face «.

 

 

Lettre aux oblats

 

Novembre 2019


Chères  Oblates,

Nous continuons notre lecture  de la conférence donnée par
        Mère Marie-Madeleine, Prieure du Monastère de Vanves,  
à la dernière réunion du SOB, en juin 2018 à Cîteaux, sur le thème :

Le  Notre Père           
                                          ( le style parlé est gardé)
                                         « 5 ème  suite et fin»

*  NE NOUS LAISSE PAS ENTRER EN TENTATION *  

Quand le Christ dit : « ne nous laisse pas entrer en tentation », c’est difficile, il y a différentes traductions, avec la nouvelle traduction qui pose la question que tout le monde se pose : Qui est Dieu pour que nous ayons à lui dire, que le Christ dise dans sa prière « ne nous laisse pas entrer en tentation » ?

À quel Dieu le Christ s’adresse ? Et pour comprendre, il faut repartir de la Genèse, alors je ne vais pas
faire le parcours, je vous laisse le découvrir. Le peuple que Dieu entend, « j’ai entendu le peuple, la misère, j’ai vu, j’ai entendu », reçoit de Moïse comme guide, un chemin. Ce peuple se retrouve dans le désert, on est dans l’exode. Il faut sortir du désert, de l’esclavage pour aller en terre promise.

Qui est Dieu pour permettre l’exode ? Oui, nous avons l’exode, le désert. Tous les psaumes crient
cela, après ce sera l’exil ! À chaque fois on entend comme dans le livre des Rois comme un refrain: « il n’a pas plu à Dieu, il a fait ce qui est contraire à Dieu, alors il meurt et la guerre. Comment dans ce parcours, dans cette histoire comprendre qui est Dieu ?

« Ne nous laisse pas entrer en tentation »

Nous arrivons à Job, relisez Job. Job : à quel Dieu Job s’adresse-t-il ? Dieu a permis, nous dit le livre de
Job, voyez depuis le sacrifice d’Isaac. Dieu a permis. Est-ce que Dieu permet à l’ange, le démon de vivre sur terre ? Les paroles du livre de Job sont terribles, le mal rôde sur terre et hop... Est-ce que ce Dieu là, c’est le Dieu d’Amour ? Nous portons tous ces questions, en communauté aussi ! Je ne sais pas, si vous êtes déjà allée vivre une semaine ou plus à l’intérieur de la communauté, dont vous êtes oblats, mais c’est souvent un premier choc, la communauté vit ce combat de Job, ce combat de la violence entre Caïn et Abel, ce combat de la rivalité, de la jalousie entre les disciples... la volonté de pouvoir comme Saül, ou les rois d’Israël, la vengeance comme Jephté dans le livre des Juges, nous vivons ce combat de la tentation : il est visible parfois violent, pas beau, misérable ! L’idéal tombe, les murailles de l’illusion s’effondrent : la vie apparaît nue, dépouillée, fragile,  la Vie,  la Vraie Vie,  celle que le  Christ est venu prendre, jusque-là :  Il s’est fait péché pour nous !

Il faut essayer de creuser tout cela, il faut faire face, « ne nous laisse pas entrer en tentation », ne nous
laisse pas succomber. » avec le Christ qui a pris ce chemin et s’est fait chemin.

Le Christ dans le désert, la manière dont on lit, le Christ « poussé par l’Esprit, Jésus est tenté au désert » qu’est-ce que ça veut dire ?

Quel est le Dieu qui est là ? Jusqu’à la Croix. Quand on entend : « Satan rentra dans Juda » c’est terrible comme paroles, mais il ne faut pas les fuir, il faut les laisser ouvertes, moi je n’ai pas de réponse en tout cas, je vous donne les éléments reçus de la Parole... Il faut laisser cela ouvert : «Satan entra dans Juda » « c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’Homme ».

Qui est Dieu ? Parfois des baisers nous trahissent. La trahison, dans nos vies humaines, je crois, que c’est ce qu’il y a de pire, être trahi, avoir été trahi. Et où est Dieu ? Après dans le monde contemporain, dans la vie de nos contemporains, de nos communautés, combien de personnes, de juifs ou catholiques ont dit «où est Dieu ? » ? A la Shoah, dans tous les lieux actuels de violence gratuite, de massacre de la veuve et de l’orphelin, où est Dieu ? Un des lieux actuels de tentation, de combat n’est-il pas la trahison et donc une certaine violence qui se cache et s’insinue un peu partout ? Christ lumière intérieure, ne laisse pas mes ténèbres m’habiter. La prière est notre rempart !

Le Christ continue sa vie au désert de la tentation, au désert du mal. L’anthropologie contemporaine fuit très loin ce vocabulaire de la tentation. On n’est pas du tout à ce niveau, on n’a pas les mots, on n’a pas l’imaginaire qui permet d’aborder la tentation. Mais nous, nous avons la tradition qui doit nous aider à entrer dans la prière du Christ qui dit « ne nous laisse pas entrer en tentation ».

C’est-à-dire que notre vie est un vrai combat, celui de la lumière contre les ténèbres, du mal contre le bien. L’homme est bon par nature, par création : « Dieu fit l’homme à son image et à sa ressemblance » mais libre de choisir. Donc nous sommes entrés en création, en libération et donc notre vie est un combat incessant, une lutte incessante et une prière incessante, celle du publicain, avec cette prise de conscience que nous sommes traversés par des énergies multiples. Ensemble, nous vivons chacun à une place différente ce même combat. Comment lutter ensemble ?

Demandons à Evagre des lumières : nos forces, les énergies en nous sont bonnes ou mauvaises selon l’orientation que nous leur donnons. Et l’Esprit vient ordonner, mettre toutes ces énergies au service du Royaume. Et là nous sommes au cœur même d’un feu. Il y a un feu qui brûle en nous et qui brûle dans le monde, il me semble. Et la conversion nous engage à ce combat qui nous met à nue. On combat le cœur brisé. Il y a un très beau livre du Père Paul Houix : « La brisure du cœur » le cœur est brisé, en morceaux et nous avons les mains vides, nous sommes tout nus, comme le dit le prodigue, pour laisser le Christ poursuivre dans la limite de notre être, dans ses limites consenties, intégrées, accueillies, qui sont le ressort même de ce cri vers le Père. Pour que nous apprenions à livrer à la Pâque du Christ tous ces instincts les plus profonds de notre nature humaine, c’est lui qui va les orienter dans son cri au Père pour les intégrer totalement au Salut,  « ne nous laisse pas entrer en tentation ».

On est là dans cette parabole, j’allais dire de l’intégralité de l’être humain au service du Salut. Il y a une intégralité de l’être humain qui se joue là jusque dans le combat le plus enfoui, le plus rude. Dans la Règle du Maître, il y a cela qui est dit : « ces mots, frères, nous avertissent ... fuir » Une fois encore, le Maître nous mène loin : il faut aller jusqu’à retourner, est-ce qu’on peut aller jusqu’à désirer ? Oui désirer notre ennemi au lieu de le fuir ? La tentation n’est pas l’acceptation du mal, la tentation est ce risque d’être comme mangé. C’est Evagre qui dit : « c’est comme un lion il est muselé, ou un chien muselé » et s’il a une muselière et il peut aboyer, ce n’est pas dangereux, le chien qui aboie avec une muselière n’est pas dangereux, si on vient le titiller, enlever la muselière, là on met la main dans la gueule du loup ! C’est cela le véritable « ne nous laisse pas entrer en tentation », c’est une belle image du combat spirituel qui nous demande de donner notre consentement à lutter contre la tentation, on est au cœur du discernement. Là, nous sommes ensemble
laboratoires et paraboles !

Qu’est-ce qui va me tenter dans ma vie ? Et bien, ça va peut-être être de cliquer sur internet, d’aller regarder un feuilleton le soir, à 22h, parce que dans la vie monastique, c’est devenu possible, ou de regarder un match. Voilà, c’est la tentation ! Au lieu d’aller tranquillement se coucher, et prendre ce temps pour prier dans le cœur à cœur... pour vous peut-être de rencontrer un de votre famille... ? Grande tentation que de saboter la solitude existentielle, qui pourtant est notre axe vital.

C’est important : où est le lieu de notre tentation ? Il est différent pour chacun de nous, c’est cela aussi se connaître : le Christ en nous va dire, au nom du Christ : « Notre Père ... ne nous soumets pas à la tentation ». Mais il y a aussi cette tentation communautaire qui fait son chemin – orgueil, richesse, oubli, désobéissance, violence ... parfois, c’est quelqu’un de l’extérieur qui met le doigt dessus sans forcément le savoir et apporte une lumière. Ce qui est sûr, c’est que « nous avons été revêtus du Christ » Alors comment le Christ va-t-il vivre ce combat, en nous ? Que nous souffle alors l’Esprit Saint ? Prenons les fortes armes de l’obéissance de la foi, de l’obéissance à notre baptême pour lutter les uns pour les autres, les uns avec les autres !

Le Pape François nous souligne bien cette tentation trop souvent réalité de la violence dans son exhortation :

« La force intérieure qui est l’œuvre de la grâce nous préserve de la contagion de la violence qui envahit la vie sociale, car la grâce apaise la vanité et rend possible la douceur du cœur. Le saint ne consacre pas ses énergies à déplorer les erreurs d’autrui ; il est capable de faire silence devant les défauts de ses frères et il évite la violence verbale qui dévaste et maltraite, parce qu’il ne se juge pas digne d’être dur envers les autres, mais il les estime supérieurs à lui-même (cf. Ph 2, 3). »

Comment sommes-nous laboratoires de douceur et de patience, au cœur d’un
monde qui obtient tout par la violence, la force, la menace ? Comment sommes-nous des
paraboles de silence qui sauve la proposition ? (Selon l’expression d’Ignace de Loyala)


Conclusion

Cette méditation à partir du Notre Père n’est pas finie ! Elle ne fait que commencer ! Car il me semble qu’aujourd’hui nous avons réellement à retourner à la source de notre vie baptismale et à vivre comme les premières communautés chrétiennes, de la Parole et de l’Esprit en tenant les mots de la prière du Christ ! Quand on voit que tous les Pères de l’Église ont commenté cette prière, c’est bien qu’ils y avaient perçu, reçu une grande nouveauté !
Revenons à ces mots, laissons-les nous façonner, nous transformer, nous informer et rencontrer. Ils feront de nous des filles, des fils, des frères, des sœurs, des pères, des mères, aujourd’hui comme hier, alors demain, jaillira une moisson nouvelle qui ne nous appartient pas ! Ne me retiens pas dit Jésus à Marie-Madeleine au Matin de Pâques, il nous le redit aujourd’hui, : ne retenez pas les mots de la prière, ne me retenez pas, mais au contraire, allez, allez dire, à mes frères, allez vivre en frères, allez ensemble par des chemins nouveaux, qui s’ouvriront au pas à pas de l’amour : Ne craignez pas, « je suis avec vous tous les jours »


Si vous aviez reçu quatre questions pour repartir de Rome, je vous laisse avec quatre paroles d’envoi, quatre appels ! L’urgence de la foi n’est plus à dire, retroussons nos manches et bêchons autour de nos arbres, dans nos communautés, dans nos jardins privés !

  1.  Ne nous laissons pas voler la fraternité puisée à la source de la vraie paternité,
       Dieu trinité d’amour !
  2.  Ne nous laissons pas voler l’instant présent puisée à la source de l’éternité, Dieu,
        l’Au-delà de tout !
  3.  Ne nous laissons pas voler le temps, ce temps qui fait histoire, alliance, Royaume
       de Dieu : là où Dieu sera tout en tous !
  4.  Ne nous laissons pas voler la joie, celle de la sainteté du détail !


L’exhortation du Pape François nous envoie à notre tâche de baptisés :

« Ordinairement, la joie chrétienne est accompagnée du sens de l’humour, si remarquable, par exemple, chez saint Thomas More, chez saint Vincent de Paul ou chez saint Philippe Néri. La mauvaise humeur n’est pas un signe de sainteté : « Éloigne de ton cœur le chagrin » (Qo 11, 10). Ce que nous recevons du Seigneur
afin d’en jouir » (1 Tm 6, 17) est tel que parfois la tristesse frise l’ingratitude de notre part, frise le repli sur nous-mêmes au point que nous sommes incapables de reconnaître les dons de Dieu »

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Quelques nouvelles

Le mois d’octobre nous a apporté beaucoup de joie avec la Profession Perpétuelle de notre Sœur Sarah, le 13 octobre. C’était une Journée de joie profonde, que seul les Africains savent  créer de cette façon....
La présence était  nombreuse...et ... colorée ! Notre Évêque, Mgr. Nahmias a merveilleusement présidé la Célébration, avec beaucoup de simplicité.
Notre Sœur a eu la joie de la présence de sa maman, d’un oncle, et d’une Religieuse du Kenya...tous venus pour la première fois en Europe ! Quelle aventure pour eux !

Et le premier novembre, pour la fête de la Toussaint, Sr. Mathilde a fait sa Première Profession...c’ état une autre joie !

La retraite des Oblates, animée par Sr. Samuel OSB de Martigné-Briand, du 1er au 3 nov. fut un vrai succès pour les participantes. C’était ‘le petit nombre` ...6… (mais toutes très intéressées)...pour réfléchir sur les chapitre 6 et 7 de la Règle de St. Benoît!

Voilà quelque pépites….vous aurez des extraits de cette retraite plus tard :

La RB, c’est le partage de expérience vécue  de St.Benoît, dans sa recherche de Dieu.

Écoute...tu parviendras !(Prologue et fin de la Règle)

Le silence permet  de rester connecté à Dieu….rend Dieu présent.  (chap. 6)

L’homme devient peu à peu « disponible » à Dieu...il fait tout par l’Amour de Dieu ! (chap. 7)

Cultive un sain réalisme ... purifie le retour à soi.( chap. 7)

Le moine est content de tout !   (chap. 7)


C’est bientôt le temps de l’Avent, le temps de préparation de la venue de Notre Seigneur.
Nous vous souhaitons ces semaines dans la joie !

                              Vos Sœurs de Brou     


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